RDC : vive émotion au procès du Dr David Balanganayi, l’audience renvoyée au 1er avril
Une forte émotion a marqué l’audience dans l’affaire impliquant le Dr David Balanganayi au Tribunal de grande instance de Kinshasa/Kinkole. En pleurs devant les juges, le médecin poursuivi pour maltraitance a provoqué une suspension momentanée des débats, avant le renvoi du dossier au 1er avril 2026.
Accusé de maltraitance, le Dr David Balanganayi n’a pu contenir ses émotions face à la cour. Visiblement bouleversé, le prévenu a fondu en larmes en pleine audience, entraînant une suspension momentanée de la séance afin de permettre à l’atmosphère de s’apaiser.
Dans une déclaration marquante devant les juges, le médecin a affirmé :
« J’aurais préféré abandonner que de chercher à la sauver », une phrase qui a suscité une vive réaction dans la salle d’audience et renforcé l’intensité émotionnelle des débats.
Témoignage émouvant de la victime
Cette comparution s’inscrit dans le cadre du procès qui suscite une grande attention de l’opinion publique à travers le pays. Plusieurs témoignages ont été recueillis au cours de l’audience, notamment celui de la victime présumée, Dorcas Soraya Mulema.
Sa déposition, décrite comme particulièrement émouvante par les observateurs présents, a constitué l’un des moments forts de cette séance judiciaire, contribuant à renforcer l’intérêt autour de cette affaire très médiatisée.
L’affaire renvoyée au 1er avril.
À l’issue des débats, la juridiction a décidé de renvoyer l’affaire au 1er avril 2026. Cette décision a été prise d’un commun accord entre le ministère public et les différentes parties au procès.
Selon les informations disponibles, la prochaine audience devrait être consacrée au début des plaidoiries. Ce report vise notamment à permettre aux juges d’examiner plus en profondeur les éléments du dossier et aux avocats de préparer leurs arguments dans de meilleures conditions.
Une affaire très suivie par l’opinion
L’affaire dite du « médecin de Kinkole » continue de retenir l’attention de l’opinion publique congolaise, en raison de sa sensibilité et des enjeux qu’elle soulève autour de la responsabilité médicale et de la protection des patients.
La reprise des audiences prévue le 1er avril prochain pourrait constituer une étape déterminante dans ce dossier, avec l’ouverture attendue des plaidoiries devant la juridiction compétente.
César Marcelo, depuis Lubumbashi
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