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Conflits fonciers en Ituri : l’Urbanisme appelle à une meilleure coordination des services

Le manque de coordination entre les différents services intervenant dans le secteur foncier constitue l’un des facteurs qui compliquent la gestion des dossiers liés à la terre en Ituri.

Face à cette situation, le chef de division provinciale de l’Urbanisme, Vincent Etshou Gokpa, appelle à une collaboration accrue entre les services concernés.

Il s’est exprimé sur cette question ce mercredi 30 septembre 2026, lors de l’émission « Écho Foncier » diffusée sur les antennes de la Radio Merveille Bunia (RMB).

Selon Vincent Etshou Gokpa, l’intervention séparée des différents services peut entraîner des chevauchements dans la gestion des dossiers fonciers et compliquer l’identification des responsabilités.

Cette situation peut également, selon lui, favoriser la persistance de certaines pratiques dénoncées dans le secteur et contribuer à l’émergence ou à la persistance des conflits fonciers.

Pour y remédier, le responsable provincial de l’Urbanisme préconise une collaboration plus étroite entre les structures concernées.

Il insiste notamment sur la nécessité pour chaque service de respecter ses attributions tout en maintenant une concertation permanente avec les autres intervenants.

Vincent Etshou Gokpa annonce, par ailleurs, une prochaine rencontre réunissant les responsables des différents services impliqués dans la gestion foncière.

Cette réunion devrait permettre à chaque structure de préciser ses missions, ses responsabilités et son champ d’intervention.

L’objectif est notamment de réduire les chevauchements, d’améliorer la circulation de l’information et de faciliter l’orientation des citoyens vers les services compétents.
Cette initiative intervient dans un contexte où les questions foncières demeurent particulièrement sensibles en Ituri.

Pour le chef de division provinciale de l’Urbanisme, une meilleure coordination entre les services constitue un levier important pour améliorer la gestion du secteur et contribuer à la prévention des conflits liés à la terre.

Amos ALIMA, depuis Bunia

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